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mercredi 14.10.2009, 14:00


Parkinson : traiter
dès les premiers symptômes ?


Des traitements pour atténuer les symptômes de la maladie de Parkinson existent.

Mais jusqu'à présent, on ne savait pas encore freiner sa progression. Un médicament déjà connu, mais utilisé jusqu'à présent à des stades tardifs de la maladie, semble ralentir son aggravation s'il est utilisé plus précocement. C'est peut-être l'amorce d'une percée importante. La maladie de Parkinson touche 150 000 personnes en France. Elle se traduit par un ralentissement des mouvements, une tension musculaire, des tremblements au repos, mais aussi des douleurs à type rhumatismal, l'apparition de symptômes dépressifs et une perte de la mobilité du visage. Quand ces signes deviennent très handicapants, une prise en charge médicale est mise en place.
Ce choix est peut-être remis en cause. Une étude menée par une équipe française, en collaboration avec les Etats-Unis et Israël, montre l'effet bénéfique d'un médicament antiparkinsonien sur l'évolution de la maladie... s'il est utilisé tôt. Dans un groupe de 1 200 patients, la moitié a été traitée dès l'apparition des symptômes, pendant 18 mois, et l'autre seulement neuf mois après. À la fin de l'étude, le premier groupe montrait de meilleurs résultats, avec un ralentissement de la progression du handicap.
Des pignons de pin
au goût amer

 Saisie de différentes plaintes, la Direction générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) enquête actuellement sur des pignons de pins commercialisés en France.
De nombreux consommateurs ont en effet déclaré avoir éprouvé une altération et/ou une perte momentanée du goût, après avoir consommé de ces produits... Les premiers résultats de l'enquête seraient rassurants.
« Une succession de plaintes de personnes exprimant des symptômes d'amertume buccale transitoire après avoir consommé des pignons de pins ont été enregistrées ces derniers mois », signale l'AFSSA.Près de 800 signalements auraient ainsi été recensés en France, et des centaines d'autres dans plusieurs pays européens. Les consommateurs évoquent le plus souvent une « sensation d'amertume », pouvant précéder une perte ou une altération transitoire du goût. Suspectant un risque sanitaire, la DGCCRF et l'AFSSA ont multiplié les contrôles et les analyses. Les premières investigations «  n'ont pas permis de détecter de contaminants. L'hypothèse d'une espèce particulière de pin a été évoquée, et fait l'objet d'investigations complémentaires  ». Affaire à suivre. Mais si vous avez l'habitude d'ajouter des pignons de pin dans vos salades ou vos desserts, pensez-y...

Journal de Montreuil


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