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Votre santé en bref

mercredi 09.09.2009, 14:00


Machos et...
mal portants !

Figurez-vous que les "machos" ne savent pas prendre soin d'eux-mêmes.

Original, ce constat d'une équipe de sociologues américains... Ils se sont penchés en effet, sur la manière dont ces hommes « qui idéalisent à outrance la masculinité  » recourent aux examens de prévention. Des hommes qui ne seraient pas si « forts » en réalité... Leur travail a concerné environ 1 000 hommes d'une cinquantaine d'années. « Nos résultats suggèrent que ces croyances associées à la masculinité constituent en fait... une cause de mauvaise santé  », souligne Kristen Springer, professeur de sociologie à l'Université d'État du New Jersey.
Autre enseignement : plus ces machos ont un niveau social élevé, moins ils recourent aux examens de prévention comme le toucher rectal, par exemple. Ces hommes seraient aussi moins enclins que les autres à se faire vacciner contre la grippe. Ils seraient en quelque sorte habités d'un sentiment de toute puissance. Dommage toutefois que l'auteur - qui est une femme -ne donne pas davantage de détails sur les caractéristiques de ces "machos "... Ostéoporose :
mortelles fractures !
 Une fracture de la hanche ou d'une vertèbre n'est jamais anodine. Mais passé la cinquantaine il faut la considérer comme un véritable signal d'alarme... Elle est en effet souvent le signe d'une ostéoporose. Or comme le confirment des chercheurs canadiens, un quart des hommes ou des femmes de plus de 50 ans victimes d'une fracture de la hanche meurent dans les 5 ans. C'est également le cas de 16 % des patients qui se cassent une vertèbre... Ces chiffres inquiétants émanent d'une vaste étude à laquelle ont participé 2 200 hommes et près de 5 600 femmes. Tous ont été suivis pendant 5 ans.
« Les fractures de hanche peuvent être à l'origine d'un déclin progressif de l'état général », souligne le Dr George Ioannidis (Vancouver), l'un des auteurs de ce travail. « Quant aux fractures vertébrales, notre étude montre qu'elles constituent un facteur prédictif de mortalité ». Rappelons que l'ostéodensitométrie (qui mesure la densité minérale osseuse) est actuellement le seul examen permettant de diagnostiquer précocement une ostéoporose. Et donc de mettre en oeuvre un traitement susceptible de prévenir - ou de retarder - les fractures qui lui sont associées. Environ 130 000 surviennent chaque année dans un pays comme la France.

Journal de Montreuil


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