Depuis sa création, le festival de la Côte d'Opale met les petits plats dans les grands pour son final. L'année 2010 ne déroge pas à la règle.
Il semble avoir du mal à y croire. Le Festival de la Côte d'Opale est fini depuis quelques secondes et le directeur Patrick Drehan dresse déjà le premier bilan de ce final : « Nous venons de vivre quelque chose d'exceptionnel, un événement à la fois unique, fugitif et éphémère », confie l'homme, visiblement ému et soulagé de voir l'édition 2010 finir sur une belle note.
« Il y a eu une progression intentionnelle dans la soirée jusqu'à l'apothéose finale. Et le côté déambulatoire a permis aux spectateurs de s'approprier les rues. Il y avait plus de dix mille personnes dans le secteur. En plus, nous avons mis en valeur la ville. Le funambule est arrivé sur les buildings témoins de la reconstruction. Cela nous paraissait important de les inclure au final », s'enthousiasme Patrick Drehan.
A l'heure des bilans, le directeur est avant tout heureux : « Il y a eu une alchimie toute particulière tout au long du festival et tout s'est extrêmement bien passé. Il a fonctionné comme jamais ».
Cette édition à peine terminée, Patrick Drehan pense déjà à la prochaine même s'il avoue « ne pas savoir du tout ce qu'il va programmer ».
« Il faut avouer que c'était un peu décousu dans l'ensemble et parfois un peu long. Il aurait fallu plus d'homogénéité. Cela manquait aussi de sonore.
Mais les spectacles étaient agréables, le site s'y prêtait bien et le beau temps était au rendez-vous, ce qui est un bon point. Moi et mes petite-filles avons beaucoup aimé le funambule. On en redemande »
« J'aime tous les genres de musique mais un concert sur l'eau, c'est original. C'est très étonnant et recherché. Cela dégage une atmosphère intéressante. Je trouve qu'il y a beaucoup d'efforts de faits concernant les animations sur la Côte d'Opale. C'est bien pour le tourisme. Les choses évoluent dans le bon sens et c'est important ».
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