Les illuminations des vallées de la Créquoise et de l'Embryenne sont l'une des rares occasions de voir les portes du conservatoire des métiers du bois créé en 2004 s'entrouvrir.
Un trésor sur lequel veille jalousement Jean-Bernard Rassez et sur plus de 1 200 outils anciens, tosu liés au travail de cette matière noble. Une collection qui s'enrichit encore d'année en année avec le don de particuliers préférant offrir leurs objets de peur de les voir disparaitre.
Un musée où l'entrée est gratuite et qui contribue à maintenir vivante la mémoire des travailleurs du bois au pays des Locuhes et des robinets, qui ont fait la réputation du village au travers les siècles. Mais qui mériterait d'être davantage connu et surtout reconnu.
Journal de Montreuil
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