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7 vallées

Marcel Deldique est dans l'incompréhension

Un lotissement de 23 maisons refusé

mercredi 02.02.2011, 14:00
Sur ces 2 hectares, un prometteur a un projet de 23 parcelles à bâtir mais... Sur ces 2 hectares, un prometteur a un projet de 23 parcelles à bâtir mais...

Le maire, Marcel Deldique, a des difficultés à comprendre l'attitude de la direction départementale des territoires et de la mer face au projet de développement immobilier de sa commune.

En effet, les services de l'état refusent de voir s'implanter un lotissement de 23 logements sur une parcelle située au carrefour de la D 94 et de la rue de l'église.

23 parcelles
A l'heure où sa commune est en période de recensement, le maire regrette de voir sa population infléchir à la baisse alors que des demandes de logements sont enregistrées.
« Notre commune compte environ 150 emplois grâce aux transports Blanchart, à la société Devos-Vandenhove, sans oublier la présence d'une orthophoniste et des 3 kinésithérapeutes. Ces salariés aimeraient trouver un logement ou bâtir leur maison au plus proche de leur lieu de travail ».
« Un particulier possède un terrain de 2 hectares un ancien champs à l'accès difficile pour un agriculteur qu'il souhaite ouvrir à la construction depuis plusieurs années. Il a déjà essuyé plusieurs refus. En 2009, un nouveau promoteur a présenté un projet d'aménagement avec 23 parcelles oscillant entre 700 et 1000 m2, parcelles qui seraient viabilisées avant d'être mises en vente. Le projet prévoit des aménagements paysagers, des trottoirs arborés, une route à vitesse limitée pour la sécurité mais aussi 2 places de parkings par parcelle. Il s'agirait d'un quartier résidentiel calme avec des maisons de plain pied pour préserver la vue de la nature environnante et avec beaucoup de verdure répondant ainsi aux préconisations du Grenelle de l'environnement, normes qui seraient plus respectées encore puisque les habitants du quartier pourraient aller travailler à pied ».
« Mais ce projet se heurte au refus de l'administration qui ne délivre pas de permis de construire », explique le maire qui précise également que ces terrains pourraient intéresser des salariés de l'entreprise voisine du Parcq.

Interrogations
« Ils ne veulent plus de dents creuses dans la commune mais les propriétaires de terrains au coeur du village ne souhaitent pas vendre puisque souvent ils sont utilisés à des fins agricoles. Alors que faut-il faire ? ».
« J'ai multiplié les contacts avec les différents services de l'urbanisme et même avec la sous-préfète et le médiateur de la République en vain. Les services de l'urbanisme mettent en avant la présence de la voie ferrée qui coupe le village et considèrent ce projet comme du mitage alors que dans le quartier, il existe déjà 13 habitations ».
La commune qui s'est engagée dans la réalisation d'un plan local d'urbanisme qui coûtera 25 000 euros TTC sans savoir s'il apportera une solution favorable à ce problème et surtout dans combien de temps.
« Nous sommes prêts à apporter notre contribution à ce projet en aménageant la rue du Petit Cavin et l'entrée de la parcelle du lotissement », précise le maire qui voit dans ce projet un réel atout de développement de sa commune.
Sans baisser les bras, Marcel Deldique poursuivra son combat car son souhait est de voir Grigny se développer et surtout ne pas mourir.
Mauricette FAŸ
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